“Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.”

« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. »

De Lao-Tseu / Tao Te King

N’est-il pas vrai qu’un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas ? Ce premier pas qui coûte, qui n’ose pas, qui procrastine, qui résiste. À cause de la peur de l’enfance, du qu’en dira-t-on, de l’insécurité, du regard de l’autre. Et s’il suffisait de ne plus ruminer, d’oser un premier pas, de quitter l’imaginaire stérile ? De se jeter à l’eau, sans plus chercher à savoir ni comprendre. Un premier lâcher prise, sans vouloir encore connaître le bout du chemin. Sans plus s’accrocher au bord de la rive.

Je le sais d’expérience, une audace en entraîne une autre. La peur s’estompe au fil du chemin parcouru, il suffisait de se mettre en marche. Malgré la peur au ventre, le manque de confiance en soi. Nous vivons tous ces expériences, plus ou moins. Et puis les peurs reviennent, et ils nous faut à nouveau oser. Comme la première fois, oser un pas de plus… Le regard de l’autre qui vient encore nous paralyser, c’est le regard méfiant que nous nous portons encore. En prendre conscience, pour sortir à nouveau de soi. Avoir le courage du second pas, qui en entraînera encore un autre.

Ne pas attendre la perfection et la maîtrise. Elles ne viendront pas, elles n’existent pas. Oser, au contraire, la vulnérabilité, le tombé de masque. Chaque jour le vivant nous y invite, et chaque jour nous rechignons. Par crainte de tomber, par peur de l’échec. Alors que l’échec est le lieu même de l’apprentissage, de la mue, du chemin à parcourir. « Et celui qui croit en lui n’a pas besoin de convaincre les autres », disait encore Lao Tseu. Il marche sur son chemin, sans attendre l’approbation ou la reconnaissance de l’autre. Il ne cherche plus à convaincre, il est déjà convaincu. Du chemin qu’il lui faut suivre.

« Un chemin de mille lieues commence toujours par un premier pas. » Pourtant, je sais l’ouverture folle qu’il nécessite parfois. Un rien d’ouverture, mais qui peut s’avérer un effort immense. C’est particulièrement vrai lorsque l’être s’est fermé pour survivre. À la violence, au silence, au déni, à l’abus. Lorsque l’être s’est coupé en deux, de ses émotions. Revenir à soi ne va pas de soi, n’a rien de naturel. C’est un défi qui défie l’imagination, une route à tracer. À partir du néant, du vide, de la peur. Je sais bien, mais il faut sortir de soi. Ne pas rester là, c’est un besoin vital. À cause de la douleur, du manque, de la soif. À cause du vide qui appelle la plénitude.

Le temps passe, choisir la vie. Pour qu’opère la transformation intérieure, pour quitter enfin ses ténèbres et ne plus s’enliser dans ses blessures. Oser l’aventure et le renouveau. Quitter son monde ancien et ses ornières infernales. Nous passons tous, plus ou moins par là. Au-delà de nos différences et de notre vécu. Nous avons tous à advenir, à oser un premier pas. Et si nous laissions tomber le masque… ?

Pascal HUBERT

La vulnérabilité, mon héroïne | Vanessa MILLET | TEDxAnnecy

Mon récit pourra vous servir quel que soit le traumatisme, petit ou grand, ancien ou récent, dont vous devez vous relever.
Comment j’ai fait de la vulnérabilité ma plus grande force à partir du jour où j’ai abandonné mon masque de sauveuse qui m’enfermait dans le déni et accepté d’être une victime.
Comment nous attirons les mêmes schémas à nous tant que nous n’en prenons pas conscience et ne lâchons pas nos masques sociétaux qui nous empêchent d’être pleinement nous et de nous réaliser.
Pour découvrir son vrai soi et se révéler, il faut oser être dans la vulnérabilité c’est à dire se regarder honnêtement dans une glace, même si ce n’est pas facile.
Lâcher prise sur le fait de vouloir être fort ou être victime, enlever le masque, demander de l’aide, faire le travail sur soi et parcourir le chemin avec courage !
Tel est l’apanage des grands leaders.
A travers mon histoire et les viols multiples que j’ai subis, comment j’ai fait de la vulnérabilité ma plus grande force à partir du jour où j’ai abandonné mon masque de sauveuse qui m’enfermait dans le déni et accepté d’être une victime, comment nous attirons les mêmes schémas à nous tant que nous ne prenons pas conscience et ne lâchons pas nos masques sociétaux qui nous empêchent d’être pleinement nous et de nous réaliser !
Pour découvrir son vrai soi et se révéler, il faut oser être dans la vulnérabilité : lâcher prise sur le fait de vouloir être fort ou être victime, accepter d’accueillir la réalité, d’enlever le masque, de demander de l’aide, faire le travail sur soi et parcourir le chemin avec courage !

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